Lian Hearn est le pseudonyme de Gillian Rubinstein, un auteur pour la jeunesse célèbre en Australie. Elle y vit avec son mari et leurs trois enfants.
Elle est diplômée en littérature de l’université d’Oxford (l’auteur est d’origine anglaise). Elle a ensuite travaillé comme critique de cinéma et éditeur d’art à Londres, avant de s’installer en Australie.
Elle est passionnée de longue date par la civilisation et la poésie japonaise. Pour dire, elle a même appris la langue du pays du soleil levant !
Cette passion a engendré un cycle de plusieurs romans : « Le Clan des Otori ». La préparation de cette saga a duré plusieurs années de recherches. L’auteur a ainsi visité des maisons de samouraïs, des musées, etc.. Elle s’est aussi promenée dans les rizières et au château des Hogi.
Elle a choisit de publier le premier ouvrage de la saga « Le silence du rossignol » sous le couvert de l’anonymat. Son but ? Que le public le juge sans prendre en considération ses écrits antérieurs. De plus, la publicité l’aurait toujours mise mal à l’aise.
Son pseudonyme est une combinaison entre son surnom d’enfance « Lian » et le nom de famille d’un auteur irlandais ayant vécu au Japon à la fin du XIXe siècle, Lafcadio Hearn.
Son identité a été dévoilée en 2002, une fois que le livre a trouvé son public et que les droits d’exploitation cinématographique aient été vendus.
Sources infos : Gallimard Jeunesse et Lire.fr
Source photo : smh.com.au
