Neverland, le tome 6 de la Saga Autre Monde

Naverland, un roman de Maxime ChattamNeverland, comme le pays imaginaire de Peter Pan ?

Rendez-vous très attendu, le 6ème tome de la Saga Autre-Monde ne déçoit pas… Même s’il peine à convaincre totalement.

Le début parait moins punchy que ce dont Maxime Chattam nous avait habitué. Pourtant, il semble largement nécessaire. Ce tome est un tome transitoire qui prépare en effet le grand final qui clôturera les aventures de Tobias, Ambre et Matt (un peu comme l’avait fait JK Rowling avec ses “Prince de sang mélé”).

Il réserve cependant quelques surprises et donne envie de lire très rapidement la suite.

On en redemande !

De quoi parle Neverland ?

Présentation de l’éditeur :
L’ennemi a détruit le deuxième Coeur de la Terre, séparé Matt, Ambre et Tobias.
Alors qu’Entropia et ses créatures monstrueuses poursuivent leur entreprise de destruction, Matt découvre Neverland, la forteresse secrète et mystérieuse des Fantômes, les jeunes rebelles de l’empire d’Oz.
L’Alliance des trois arrivera-t-elle à se reformer à temps pour sauver les enfants d’Europe ?
L’heure de révéler les ultimes secrets d’Autre-Monde approche…

Ce que j’en ai pensé :

Ce qui choque avec Maxime Chattam, c’est la facilité déconcertante avec laquelle il attire l’attention de son lecteur et le plonge dans son univers… Si bien que l’on n’a plus envie de quitter Autre Monde, ses créatures et ses personnages fascinants. Et forcément, quand nos amis arrivent sur nos terres, en Europe, on ne peut lâcher le livre tant la curiosité nous titille.

Neverland prolonge la visite d’Autre Monde en nous présentant les conséquences de la tempête sur le vieux continent. La situation n’est cependant guère reluisante. Là encore, les enfants sont opprimés. Les adultes sont quand à eux revenus à un système d’empire. Ils sont bien plus organisés que ne l’étaient les cyniks d’Amérique au début de l’aventure et donc… Bien plus dangereux.

Les pans, séparés par les évènements, le comprennent à leurs dépends et on des difficultés à se rassembler. La première partie du roman (quasiment les ¾) sert à rassembler les survivants d’Eden tout en présentant la version post-tempête de l’Europe.

L’épée de Damoclès de la fin continue à planer sur nos amis car le défi est de taille : la survie du monde. Rien que cela. Et pour y arriver, il faut arrêter ce nouvel ennemi, Entropia. L’avenir n’a jamais été aussi incertain. Peu d’action rythme cette fois le récit lors de la phase de découverte. Pourtant, il se lit très rapidement, et une fois le décor mis en place et les pans rassemblés, l’action s’accélère de nouveau.

Le livre se finit très rapidement. Trop même. Il laisse derrière lui une frustration, le besoin de connaître enfin la fin. C’est très difficile d’attendre la suite. Mais encore plus de se dire que le prochain tome mettra un point final à la saga.

Et vous, avez-vous lu Neverland ? Qu’en avez-vous pensé ?

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